Ingénieur en chef Concours

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Décrets

Le statut particulier du cadre d'emplois des ingénieurs en chef territoriaux est fixé par le Décret n° 2016-200 du 26 février 2016 .

Les modalités d'organisation des concours pour le recrutement des ingénieurs territoriaux sont prévues par le Décret n°90-722 du 8 août 1990.

Le programme des matières pour les épreuves des concours externes et internes pour le recrutement des ingénieurs territoriaux et de l'examen professionnel prévu au 1° de l'article 8 du décret n° 90-126 du 9 février 1990 portant statut particulier du cadre d'emplois des ingénieurs territoriaux sont prévues par l' Arrêté du 12 avril 2002.

 

Missions du cadre d'emploi

Les fonctionnaires ayant le grade d'ingénieur en chef (*) exercent leurs fonctions dans les régions, les départements, les communes de plus de 40 000 habitants et les offices publics d'habitations à loyer modéré de plus de 10 000 logements.Ils exercent également leurs fonctions dans les établissements publics locaux assimilés à une commune de plus de 40 000 habitants dans les conditions fixées par le décret n° 2000-954 du 22 septembre 2000 relatif aux règles d'assimilation des établissements publics locaux aux collectivités territoriales pour la création de certains grades de fonctionnaires territoriaux.

En outre, ils peuvent occuper l'emploi de directeur général des services techniques des villes ou de directeur général des services techniques des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de plus de 40 000 habitants.


Conditions d'accès

1°) à un concours externe aux candidats titulaires de l’un des titres ou diplômes suivants (annexe I du décret n° 90-722 du 8 août 1990) :

1. diplômes d’ingénieur délivrés par l’école centrale des arts et manufactures ;
2. diplômes d’ingénieur délivrés par l’école centrale de Lyon ;
3. diplômes d’ingénieur délivrés par l’école nationale du génie rural, des eaux et des forêts (avant 1965 : école nationale du génie rural ; école nationale des eaux et des forêts) ;
4. diplômes d’ingénieur délivrés par l’école nationale des ponts et chaussées ; * L’attention du candidat est appelée sur le fait qu’au moment de son recrutement, la collectivité employeur appréciera la condition de nationalité au vu des fonctions à exercer ; le cas échéant, la nationalité française pourra être exigée.
5. diplômes d’ingénieur délivrés par l’école nationale supérieure de l’aéronautique et de l’espace ;
6. diplômes d’ingénieur délivrés par l’école nationale supérieure de la métallurgie et de l’industrie des mines de Nancy ;
7. diplômes d’ingénieur délivrés par l’école nationale supérieure des mines de Paris ;
8. diplômes d’ingénieur délivrés par l’école nationale supérieure des mines de Saint-Etienne ;
9. diplômes d’ingénieur délivrés par l’école nationale supérieure de techniques avancées ;
10. diplômes d’ingénieur délivrés par l’école Télécom ParisTech ;
11. diplômes d’ingénieur délivrés par l’école polytechnique ;
12. diplômes d’ingénieur délivrés par l’école supérieure d’électricité ;
13. diplômes d’ingénieur délivrés par l’école nationale des travaux publics de l’État ;
14. diplômes d’ingénieur délivrés par l’institut national agronomique de Paris-Grignon ;
15. diplômes d’ingénieur délivrés par l’école nationale supérieure des sciences agronomiques appliquées ;
16. diplôme de docteur ingénieur obtenu après une scolarité dans une école d’ingénieurs et délivré dans une spécialité relevant d’un des domaines suivants : énergie, urbanisme, équipements, services publics, logement, transports, informatique, topographie, environnement, télécommunications, agronomie, patrimoine ;
17. diplôme d’architecte reconnu par l’État auquel est associé : • un diplôme d’ingénieur • ou un autre diplôme à caractère technique national reconnu ou visé par l’État et, – soit homologué au niveau I-II suivant la procédure définie par le décret n° 72-279 du 12 avril 1972 relatif à l’homologation des titres et diplômes de l’enseignement technologique, – soit appartenant à la liste des diplômes de troisième cycle obtenus dans une spécialité mentionnée ;
18. doctorat d’urbani

2°) à un concours interne ouvert aux fonctionnaires et agents publics ainsi qu’aux agents en fonction dans une organisation internationale intergouvernementale. Les candidats doivent justifier au 1 er janvier de l’année du concours de sept ans au moins de services effectifs dans un corps, cadre d’emplois ou emploi de catégorie A, et qu’ils sont en activité le jour de la clôture des inscriptions.

Le concours peut être ouvert dans une ou plusieurs spécialités.

Le candidat doit choisir au moment de son inscripti on, la spécialité dans laquelle il souhaite concourir parmi les suivantes :

1- Ingénierie, gestion technique et architecture ;
2- Infrastructures et réseaux ;
3- Prévention et gestion des risques ;
4- Urbanisme, aménagement et paysages ;
5- Informatique et systèmes d'information

 

Les épreuves

CONCOURS EXTERNE

A - L'épreuve d’admissibilité

1°) vérifier l’aptitude du candidat à assumer des fonctions de coordination d’un service technique d’une collectivité territoriale ou d’un établissement public. Cette épreuve consiste, à partir d’un dossier portant sur un sujet technique, en une note  visant à en faire l’analyse et à en proposer une synthèse éventuellement assortie de propositions. .

(durée : 5 heures ; coefficient 5)

B - Les épreuves d’admission

1°) Un entretien permettant de vérifier les capacités du candidat à assumer des fonctions d’encadrement et de coordination d’un service technique d’une collectivité territoriale ou d’un établissement public ainsi que son aptitude à analyser l’environnement professionnel au sein duquel il est appelé à exercer.

(durée : 40 mn ; coefficient 5)

1°) Une épreuve orale facultative de langue vivante étrangère consistant en la traduction, sans dictionnaire, suivie d’une conversation, d’un texte rédigé dans l’une des langues suivantes, choisie par le candidat au moment de son inscription : - allemand, - anglais, - arabe moderne, - espagnol, - grec moderne, - italien, - néerlandais, - portugais, - russe.

(préparation : trente minutes ; durée : quinze minutes ; coefficient 1)

CONCOURS INTERNE

A - Les épreuves d’admissibilité

1°) Une note visant à faire l’analyse du dossier remis au candidat et à en proposer une synthèse éventuellement assortie de propositions. Ce dossier porte sur un sujet technique et fait appel à l’expérience professionnelle du candidat.

(durée : 4 heures ; coefficient 5)

2°) Analyse d’un document portant sur l’une des 14 options correspondant aux spécialités, choisie par le candidat lors de son inscription.

(durée : 4 heures ; coefficient 4)

B - Les épreuves d’admission

1°) Un entretien à partir de l’expérience professionnelle du candidat, permettant de vérifier son aptitude à résoudre les problèmes techniques ou d’encadrement les plus fréquemment rencontrés par un ingénieur en chef, sa capacité d’adaptation ainsi que son aptitude à exprimer une analyse critique, structurée et argumentée.

(durée : 40 mn ; coefficient 4)

2°) Une épreuve écrite facultative de langue vivante étrangère consistant en la traduction, sans dictionnaire, d’un texte rédigé dans l’une des langues suivantes, choisie par le candidat au moment de son inscription : - allemand, - anglais, - arabe moderne, - espagnol, - grec moderne, - italien, - néerlandais, - portugais, - russe.

(durée : 2 heures ; coefficient 1)